Cher Eric,
quand fin 2009 tu attaquais la Suisse en utilisant les données confidentielles volées à une de nos banques, je me disais que tu en avais une grosse paire dans le pantalon. S’attaquer à ce genre d’établissement peut coûter cher, et je supposais que tu avais été assez malin pour assurer tes arrières.
Six mois plus tard, je dois constater que non seulement tu as été malhonnête avec les gens qui ont voté pour la Sarkozie, mais en plus tu as été assez con pour laisser perdurer moults conflits d’intérêts tout en t’attaquant à plus gros que toi. En plus, avec tes maladresses, tu va mettre en difficulté ton propre chef.
Là, mon pauvre, après ta démission, il ne te restera qu’à acheter une villa aux îles Caïman : tu ne pourras pas planquer tes pots de vins et ceux de ta douce en Suisse, nos banques ne voudront pas de vous.
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